6 results on '"Cattenoz M"'
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2. Cellulitis of the meso of the rectosigmoid due to primary group A streptococcal peritonitis.
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Cattenoz, M., Allaouchiche, B., Gruner, L., Pilleul, F., and Petit, P.
- Published
- 2004
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3. Enquête régionale sur les pratiques professionnelles du monitorage de la curarisation en réanimation et soins intensifs.
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Lucas, P., Rousset, C., Cattenoz, M., and Lieutaud, T.
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Introduction Le monitorage de la curarisation (MoCu) est recommandé en réanimation et soins intensifs [1] (REASI) pour prévenir le risque de tachyphylaxie, de neuropathies et pour s’affranchir de la variabilité interindividuelle de réponse aux curares [2] . MoCu et adaptation posologique peuvent être délégués aux infirmières de réanimation (IDEREASI). Cette étude évaluait les pratiques du MoCu des IDEREASI en centres hospitaliers généraux et universitaires de la région Rhône Alpes (CHGURRA). Matériel et méthodes Après accord des directions des soins, les cadres infirmiers des 41 unités de REASI ont été contactés pour répondre à un questionnaire par écrit sur les pratiques professionnelles (PP) comprenant : – les molécules utilisées ; – les indications retenues ; – les pratiques et modalités du MoCu relevées à l’aide d’une photo. Résultats Vingt-deux réponses (76 %) étaient exploitables sur les 29 obtenues (70 % des centres). Tous les services de REASI interrogés étaient amenés à prendre en charge des patients curarisés au moins une fois par an et près de 50 % des services utilisaient des curares dans les 3 indications proposées. Le Tableau 1 présente le nombre de cas et leur fréquence en fonction des indications d’utilisation. Lors de l’intubation, la curarisation était systématique dans 27,3 % des REASI et très fréquente (plus de 50 % des intubations) dans 54,5 % des centres ; la succinylcholine était alors le curare le plus utilisé (95,5 %). Pour la curarisation au long cours, le cisatracurium était employé dans 59,1 % des services, l’atracrium dans 18,2 %. Le MoCu était effectué dans 12 services (54,5 %) dont seulement 5 services de façon systématique (22,7 %). Dans ces centres, les sites de MoCu étaient les nerfs ulnaire (58 %), facial (25 %) et radial (17 %). Un protocole infirmier était disponible dans 3 services (13,6 %). Discussion Malgré l’usage fréquent de myorelaxants et la mise à disposition de recommandations, le MoCu n’est ni systématique, ni formalisé dans les services de REASI. Quand il est pratiqué, il est souvent délégué aux IDER, avec un risque d’erreurs de technique et d’interprétation. [ABSTRACT FROM AUTHOR]
- Published
- 2014
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4. Indicateurs et pertinence : que vaut l’information délivrée par le DIM en cas d’hémorragie du post-partum ?
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Janin, L., Ferrier, C., Didier, L., Ferlay, L., Hugot, P., Lensel, B., Laissus, F., Cattenoz, M., and Lieutaud, T.
- Abstract
Introduction L’hémorragie du post partum (HPP) et en particulier l’HPP grave sont consommatrices de ressources dont le codage, recueilli par les directions d’information médicale (DIM), signe l’activité facturable. L’HPP constitue également un indicateur de qualité des soins, indicateur obtenu à partir d’une revue de dossiers, le plus souvent mis à disposition par le DIM. Pourtant, peu de données sont disponibles sur l’adéquation entre le codage d’une HPP, l’HPP identifiée par les SF et la sévérité clinique de l’HPP. Patientes et méthodes Le cahier des accouchements tenus par les sages-femmes a été revu pour l’année 2013 à la recherche d’une HPP identifiée quand il était mentionné une perte sanguine ≥ 500 mL ou ≥ 1000 mL après accouchement voie basse ou césarienne. Le diagnostic formel d’HPP était recherché dans le compte rendu du dossier clinique (HPP+). L’HPP sérieuse était définie par le recours à une perfusion de sulprostone (HPP sérieuse). L’HPP grave était définie par l’administration d’au moins 2 produits sanguins ou facteurs de coagulation différents (HPP grave). Le codage était réalisé par les SF sous le code O721 en sortie de salle d’accouchement. Une évaluation des sensibilités, des spécificités, des valeurs prédictives positives et négatives du codage ont été faites aux différents niveaux de sévérité clinique d’HPP. Résultats Parmi les 126 dossiers d’HPP analysés, 65 ont été codés comme HPP. Dans le compte rendu d’accouchement, on a retrouvé 70 mentions d’HPP+, 47 patientes HPP sérieuses et 10 HPP graves. Les sensibilités, spécificités, valeurs prédictives positives et négatives de la correspondance entre le codage du DIM et la réalité de l’investissement clinique sont rapportés dans le tableau ( Fig. 1 ). Discussion Le codage dans notre établissement montre une perte massive d’informations par rapport à la réalité clinique quels que soient les niveaux de gravité de l’HPP. Cette perte d’information commence dès le diagnostic qui est identifié mais pas systématiquement retranscrit dans le dossier clinique. Le fait que le codage soit réalisé par les SF contribue à la perte d’information lors du codage. Une amélioration du codage doit passer par une plus grande circulation de l’information entre les différents membres de l’équipe. Avant tout audit sur des indicateurs de qualité à partir des données du DIM, il est nécessaire de s’assurer de la bonne correspondance de l’indicateur avec la réalité clinique. [ABSTRACT FROM AUTHOR]
- Published
- 2014
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5. Audit des dossiers d’hémorragie du post-partum : quelles informations sont pertinentes ?
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Ferrier, C., Didier, L., Janin, L., Ferlay, L., Hugot, P., Lensel, B., Cattenoz, M., Lieutaud, T., and Claveranne, S.
- Abstract
Introduction Les dossiers médicaux (DM) constituent la base de données utilisée dans l’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et la mise au point d’indicateurs de bonnes pratiques. Cependant, la vérification de la qualité de la tenue des DM mérite les mêmes démarches d’audit. Nous avons croisé différentes sources d’informations afin de mesurer celles contenues dans les DM de femmes ayant eu une d’hémorragie du post-partum (HPP) dans une maternité de niveau 2b. Matériel et méthodes Tous les dossiers de parturientes pour lesquels un saignement de plus de 500 mL pour un accouchement voie basse (AVB) ou 1000 mL pour une césarienne (CESAR) était mentionné dans le cahier de la salle d’accouchement (CSDACC), ont été revu dans une maternité niveau 2b du 1/1/13 au 31/12/13. Les dossiers obstétricaux, d’anesthésie, et le dossier commun informatisé ont été explorés à la recherche de l’administration de facteurs pro-coagulants (PCC), de fibrinogène (CLOT), de produits sanguins (CGR, PFC, PLQ) ou du recours à un ballonnet endo-utérin. L’HPP sérieuse était définie par le recours à la sulprostone (SULP), l’HPP grave par le recours à la transfusion d’au moins 2 produits sanguins différents. La délivrance de produits sanguins labiles ou non (CGR, PFC, PLQ, Clottafact ® , PCC), de traitements pharmacologiques (SULP, d’acide tranexamique (ATX)), ou de ballons endo-utérins, étaient obtenus auprès de l’établissement français du sang (EFS) ou de la pharmacie. Résultats Parmi les 2171 parturientes, 127 dossiers (5,7 %) ont été analysés parmi lesquels 47 (2,1 %) et 10 (0,45 %) ont été considérés comme HPP sérieuses ou graves. La qualité de la tenue du dossier médico-chirurgical analysé à partir de la meilleure correspondance entre les sources d’information est obtenue pour l’usage des produits à délivrance nominative. Le ratio d’administration CGR/PFC en cas d’HPP sérieuse ou grave est suivi tant dans les dossiers qu’au niveau de l’EFS. Par contre, les PCC n’ont jamais été commandés. Les produits pharmaceutiques soumis à restriction de délivrance sont mieux suivis (SULP, ballonnet endo-utérin) que ceux ne l’étant pas. À la lumière des données fournies par la pharmacie, l’usage de l’ATX doit être encouragé en particulier dans les formes graves d’HPP ( Tableau 1 ). Discussion La correspondance entre les informations contenues dans les dossiers médicaux, informatiques ou non, montre que la traçabilité des produits pharmaceutiques est médiocre (50–60 %) alors qu’elle reste bien meilleure pour les produits sanguins labiles ou non. La qualité du recueil des données doit être envisagée comme un objectif indépendamment des objectifs cliniques. [ABSTRACT FROM AUTHOR]
- Published
- 2014
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6. Prise en charge médico-chirurgicale des hémorragies du post-partum dans une maternité de niveau 2b en 2013.
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Didier, L., Ferrier, C., Janin, L., Ferlay, L., Lensel, B., Hugot, P., Cattenoz, M., and Lieutaud, T.
- Abstract
Introduction L’hémorragie du post-partum (HPP) est une cause majeure de mortalité maternelle dont la prise en charge se doit d’être rapide. Les causes principales sont l’atonie ou la rétention utérine (A), les plaies cervicovaginales (PCV) et les causes multiples (MULT). Cette étude avait pour but de comparer nos pratiques avec celles recommandées par la profession et celles observées dans la région. Matériel et méthodes Tous les dossiers de femmes ayant eu un accouchement par voie basse (AVB) ou césarienne (CESAR) et pour lesquelles un saignement de plus de 500 ou 1000 mL respectivement était mentionné dans le cahier de la salle d’accouchement (csdacc), ont été revus dans une maternité niveau 2b du 1/1/13 au 31/12/13. Les dossiers obstétricaux, d’anesthésie, et le dossier informatique médical ont été explorés à la recherche des causes, de la réalisation d’un geste, de l’administration de facteurs procoagulants (PCC), de fibrinogènes (CLOT), ou de produits sanguins (CGR, PFC, PLQ). L’HPP sérieuse était définie par le recours à la sulprostone (SULP), l’HPP grave par le recours à la transfusion d’au moins deux produits sanguins différents. La transfusion (CGR, PFC, PLQ, Clottafact ® ), les traitements pharmacologiques (SULP, d’acide tranexamique [ATX]), chirurgicaux (endovaginaux, endo-utérins, reprise), radiologiques, leurs modalités et leurs délais ainsi que l’implication de l’équipe d’anesthésie, étaient renseignés à partir de l’heure de l’accouchement. Les données de l’ensemble des accouchements et d’HPP graves dans le centre ainsi que dans le réseau AURORE sont fournies à titre comparatif. Des comparaisons statistiques entre les groupes AVB et CESAR, par Anova ou Chi 2 étaient réalisées (* : p < 0,05 significatif) ( Fig. 1 ). Résultats Parmi les 2171 parturientes, 127 dossiers (5,7 %) ont été analysés parmi lesquels 47 (2,1 %) et 10 (0,45 %) ont été considérés comme HPP confirmées, sérieuses ou graves. Les causes d’HPP étaient identifiables dans 72 % des cas. Les causes d’HPP d’origine endo-utérines étaient les plus fréquentes (66 % à 77 %) selon la gravité. Les causes obstétricales ne préjugent pas de la gravité de l’HPP. L’implication de l’équipe d’anesthésie et la transfusion augmentent avec la sévérité de l’HPP de même que les délais de prise en charge au diagnostic, à l’administration de SULP et à la chirurgie. L’ATX est peu utilisé. Le recours à un ballon de Bakri est peu efficace pour éviter l’embolisation. Discussion Il existe des marges de progression dans la prise en charge des HPP dans une maternité de niveau 2b sur les délais de diagnostic et de prise en charge médico-chirurgicales par rapport aux recommandations de bonnes pratiques. Il apparaît que l’utilisation de l’acide tranexamique est insuffisante dans notre centre et mérite d’être mieux intégrée dans la prise en charge globale des HPP. [ABSTRACT FROM AUTHOR]
- Published
- 2014
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