51. Landowners’ perspectives of black-backed jackals (Canis mesomelas) on farmlands in KwaZulu-Natal, South Africa
- Author
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Trevor Hill, Bruce D. Humphries, and Colleen T. Downs
- Subjects
Geography ,biology ,Human–wildlife conflict ,Canis mesomelas ,Forestry ,Carnivore ,biology.organism_classification ,Ecology, Evolution, Behavior and Systematics ,Kwazulu natal - Abstract
Despite continued efforts to eradicate black-backed jackals (Canis mesomelas), they are considered an abundant mesopredator on agricultural land across South Africa, resulting in ongoing human–wildlife conflict and concern for farmers and wildlife managers. We conducted a questionnaire survey and semi-formal interviews with farmers throughout KwaZulu-Natal, examining farmers’ livestock husbandry, land-use changes and perspectives towards jackals as a perceived threat to livestock. Many (75%) respondents acknowledged expanding agricultural activities on their farmlands since the onset of their farming careers. However, the perception was that these changes placed little pressure on mesopredators as farmers reported frequent daily (25%) and weekly (31%) sightings of jackal, and regular predation on livestock (72%). Some landowners (31%) reported between one and five livestock losses annually and suggest that mitigation strategies to prevent livestock losses are in place. Farmers suggested the increasing intensity in agricultural practices provided a greater food source for jackals allowing them to thrive in expanding agricultural conditions and, in some circumstances, farmers admitted to possibly being a cause through poor disposal techniques for dead animals. Feedback from farmers emphasized the importance of having collaboration between farmers to control jackal predation and reduce human–wildlife conflict. Resume Malgre les efforts constants pour eradiquer les chacals a dos noir (Canis mesomelas), ils sont consideres comme des meso-predateurs abondants sur les terres agricoles de toute l'Afrique du Sud, ce qui entraine des conflits hommes-faune sauvage et des inquietudes pour les fermiers et les gestionnaires de faune. Nous avons realise une enquete par questionnaire et des interviews semi-formelles aupres de fermiers du KwaZulu-Natal, en examinant les elevages de betail, les changements d'utilisation des sols, et leurs points de vue sur les chacals vus comme une menace pour le betail. Beaucoup (75%) de participants ont reconnu avoir etendu leurs activites agricoles depuis le debut de leur carriere de fermier. Cependant, ils avaient l'impression que ces changements mettaient peu de pression sur les meso-predateurs puisqu'ils rapportaient voir des chacals souvent chaque jour (25%) et chaque semaine (31%) et une predation reguliere du betail (72%). Certains proprietaires (31%) indiquaient entre une et cinq tetes de betail perdues chaque annee et suggerent de mettre en place des mesures de mitigation pour empecher ces pertes. Ils disaient que l'intensite croissante des pratiques agricoles fournissait peut-etre une plus grande source de nourriture pour les chacals, ce qui leur permettait de prosperer dans ces conditions agricoles plus favorables et, dans certaines circonstances, les fermiers admettaient qu'ils etaient peut-etre en faute parce qu'ils n'avaient pas de techniques efficaces pour l’elimination des animaux morts. Les remarques des fermiers insistaient sur l'importance d'une collaboration entre eux pour controler la predation exercee par les chacals et pour reduire les conflits hommes-faune sauvage.
- Published
- 2015
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