Alexandre Evrard, Etienne Chatelut, Joseph Ciccolini, Marie-Noëlle Paludetto, Françoise Goirand, Manon Launay, Antonin Schmitt, Florian Lemaitre, Jean-Christophe Boyer, Romain Guilhaumou, CHU Pontchaillou [Rennes], Centre d'Investigation Clinique [Rennes] (CIC), Université de Rennes 1 (UR1), Université de Rennes (UNIV-RENNES)-Université de Rennes (UNIV-RENNES)-Hôpital Pontchaillou-Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), Hôpital Européen Georges Pompidou [APHP] (HEGP), Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) (AP-HP)-Hôpitaux Universitaires Paris Ouest - Hôpitaux Universitaires Île de France Ouest (HUPO), Institut Claudius-Regaud [IUCT-O, Toulouse], Institut Universitaire du Cancer Toulouse - Oncopôle (IUCT), Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier (IRCM - U1194 Inserm - UM), CRLCC Val d'Aurelle - Paul Lamarque-Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)-Université de Montpellier (UM), Laboratoire de Biochimie [CHRU Nîmes], Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes (CHU Nîmes), Institut Claudius Regaud, Institut Universitaire du Cancer de Toulouse - Oncopole (IUCT Oncopole - UMR 1037), Université Toulouse III - Paul Sabatier (UT3), Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées-Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées-CHU Toulouse [Toulouse]-Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), CHU Marseille, Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille (CRCM), Aix Marseille Université (AMU)-Institut Paoli-Calmettes, Fédération nationale des Centres de lutte contre le Cancer (FNCLCC)-Fédération nationale des Centres de lutte contre le Cancer (FNCLCC)-Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)-Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Centre Régional de Lutte contre le cancer Georges-François Leclerc [Dijon] (UNICANCER/CRLCC-CGFL), UNICANCER, Université de Rennes (UR)-Hôpital Pontchaillou-Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), Centre Hospitalier Universitaire de Dijon - Hôpital François Mitterrand (CHU Dijon), Université de Toulouse (UT)-Université de Toulouse (UT)-Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse (CHU Toulouse)-Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), Institut de Neurosciences des Systèmes (INS), and Aix Marseille Université (AMU)-Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)
International audience; Despite being 60-years old now, 5-FU remains the backbone of numerous regimen to treat a variety of solid tumors such as breast, head-and-neck and digestive cancers either in neo-adjuvant, adjuvant or metastatic settings. Standard 5-FU usually claims 15-40% of severe toxicities and up to 1% of toxic-death. Numerous studies show a stiff relationship between 5-FU exposure and toxicity or efficacy. In addition, 5-FU pharmacokinetics is highly variable between patients. Indeed, 80% of the 5-FU dose is catabolized in the liver by dihydropyrimidine dehydrogenase (DPD) into inactive compounds. It is now well established that DPD deficiency could lead to severe toxicities and, thus, require dose reduction in deficient patients. However, despite dosage adaptation based on DPD status, some patients may still experience under- or over-exposure, leading to inefficacy or major toxicity. The "Suivi thérapeutique pharmacologique et personnalisation des traitements" (STP-PT) group of the "Société française de pharmacologie et de thérapeutique" (SFPT) and the "Groupe de pharmacologie clinique oncologique" (GPCO)-Unicancer, based on the latest and most up-to-date literature data, recommend the implementation of 5-FU Therapeutic Drug Monitoring in order to ensure an adequate 5-FU exposure.